Lettre à sa femme.
07 mai.
Par Pheebye à 16:49 Pheebye land #21
Madame,
Hier, je me suis entretenue avec votre époux, en tout bien tout honneur j’entends, et il m’a étonné, même amusé. Ne tournons pas autour du pot de pue qui m’amène à vous écrire. Vous me soupçonnez d’entretenir une liaison avec lui.
Tout d’abord, ma première réaction a été de rire. Ensuite, j’ai pensé que tant qu’à être accusée de tromperie, il serait plutôt agréable de commettre l’acte pour lequel vous me jugez. Réaction certes puérile mais, veuillez ne pas m’en tenir rigueur, j’aime ça.
Et enfin, il semblerait plus raisonnable que vous vous occupiez de votre mari au lieu de lui faire des crises d’hystérie pour une faute qu’il n’a pas commise.
Votre mari est une personne très gentille, rôle et d’une franchise assez déconcertante. L’alcool qu’il consomme plus que de raison, le pousse peut-être à quelques excentricités mais je ne suis pas une voleuse de mari. Ma morale réprouve ce genre de comportement.
Préoccupez vous du pourquoi votre homme s’adonne à la boisson et sachez qu’il n’est pas écrit sur votre front que vous êtes mariez à un de mes « potes de comptoir ». Je n’ai pas pour habitude de sauter dans les bras des gens qui ne me sont pas présentées lorsqu’ils dînent en compagnie d’une personne que je côtoie.
Vos soupçons sont fondés sur l’idée que je semblais gênée de venir dire bonjour à votre époux pendant votre repas. Ne vous vient il pas en tête que je n’avais pas envie de déranger mais juste d’être polie ?
Il n’y a rien de grave dans cette affaire, juste une méprise mais je tenais à remettre les choses en ordre.
Je vous salue et espère ne plus être l’objet de vos crises de jalousie.
Hier, je me suis entretenue avec votre époux, en tout bien tout honneur j’entends, et il m’a étonné, même amusé. Ne tournons pas autour du pot de pue qui m’amène à vous écrire. Vous me soupçonnez d’entretenir une liaison avec lui.
Tout d’abord, ma première réaction a été de rire. Ensuite, j’ai pensé que tant qu’à être accusée de tromperie, il serait plutôt agréable de commettre l’acte pour lequel vous me jugez. Réaction certes puérile mais, veuillez ne pas m’en tenir rigueur, j’aime ça.
Et enfin, il semblerait plus raisonnable que vous vous occupiez de votre mari au lieu de lui faire des crises d’hystérie pour une faute qu’il n’a pas commise.
Votre mari est une personne très gentille, rôle et d’une franchise assez déconcertante. L’alcool qu’il consomme plus que de raison, le pousse peut-être à quelques excentricités mais je ne suis pas une voleuse de mari. Ma morale réprouve ce genre de comportement.
Préoccupez vous du pourquoi votre homme s’adonne à la boisson et sachez qu’il n’est pas écrit sur votre front que vous êtes mariez à un de mes « potes de comptoir ». Je n’ai pas pour habitude de sauter dans les bras des gens qui ne me sont pas présentées lorsqu’ils dînent en compagnie d’une personne que je côtoie.
Vos soupçons sont fondés sur l’idée que je semblais gênée de venir dire bonjour à votre époux pendant votre repas. Ne vous vient il pas en tête que je n’avais pas envie de déranger mais juste d’être polie ?
Il n’y a rien de grave dans cette affaire, juste une méprise mais je tenais à remettre les choses en ordre.
Je vous salue et espère ne plus être l’objet de vos crises de jalousie.

Commentaires
1. Le vendredi 19 mai 2006 à 12:52, par Lion
2. Le vendredi 19 mai 2006 à 14:37, par Pheebye
3. Le mercredi 30 novembre 2011 à 11:56, par Vanessouille
4. Le jeudi 2 février 2012 à 13:48, par opticien pour enfant
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