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jeudi 23 août 2007

Un p'tit coin de parapluie contre un coin de paradis

Étant dans un état de fatigue intense pour cause de :
1/ C’est la reprise.
2/ Les vacances n’ont pas été de tout repos.
3/ Les éléments s’acharnent un peu contre moi depuis un petit moment.
Hier, donc, en rentrant chez moi apres une longue journée de labeur, je m’endors dans le bus et me réveille au moment d’en descendre. Je ramasse mon livre, mon sac et je cours vers la sortie qui déjà se referme.
Hop, bouton d’ouverture de porte, 2 marches et un caniveau, je m’apercois que mon parapluie, accessoire indispensable en ce joyeux été, est resté dans le bus…
Et merde ! Me dis-je.

Donc toute résolue à le remplacer par un petit jeune plus vigoureux et plus mimi, ce midi pendant ma pause déjeuné, je vais faire les boutiques.
Sur la route, je fais la liste de ce que j’ai envie en fredonnant : ‘Je vais faire des p’tites emplettes, que c’est chouette, que c’est chouette.’(C’est très connu comme chansonnette).

D’abord, il faut que j’aille m’acheter le super imper bien que je ne sache toujours pas me décider sur la couleur, gris ou noir. J’ai pourtant fait appel à ma jum’ et à ma déesse de la mode afin d’avoir une réponse circonstancielle pour mon problème existentiel mais pas de réponse… Je suis toute seule sur ce coup là.
J’entre dans la boutique, je les vois, je regarde les tailles et me rassure, je n’aurai pas à faire de choix cornélien aujourd’hui, il n’est qu’en 40, taille que je ne me rappelle plus avoir porté depuis pas mal de temps. (J’avais 16 ans, j’en paraissais plus, alors les gars me couraient après mais ‘hophophop, je suis cassée, pauv’ tache ! Et je te préviens, si tu m’emmerde mon copain te casse la tronche, il fait du kick boxing, je te signale !’, enfin bref, il y a un petit moment de ca).

Je fais 3 ou 4 autres boutiques puis j’en trouve une qui vend des parapluies. J’hésite, je fais un tour, je reviens aux parapluies, il m’en faut un de toute façon donc quoi que je choisisse, ca ira bien. Et je me décide, je patiente à la caisse, je vois un truc bizarre dans un rayon à coté, je me fais piquer ma place… comme d’hab… Arrive mon tour. Je donne le parapluie pour qu’il se fasse pistolet-laserisé et donne mon billet de 20€.
La caissière sort sa calculatrice scientifique pour faire ‘20 – 18.90= ‘ et me rend 1.10€ (elle ne s’est pas trompée, houra)

Je retourne au bureau et chemin faisant, je croise divers stands de parapluie à 10€ que je regarde à peine parce que le mien est plus joli. Ca tombe bien je sens quelques gouttes me chatouiller la nuque, j’ouvre mon paquet et brandis fièrement mon tout nouveau parapluie et me félicite de ne pas avoir acheté d’imper.

Mon parapluie est marron à gros pois rouge, orange et rose.
(Il me faut donc un imper chocolat!)

mardi 21 août 2007

J+2

J'AI ENVIE DE LA SCALPER CETTE TRUC, LA, QUI ME SQUATTE LE BUREAU !!!!

ET SI JE LA GIFFLE ? JE RISQUE MA PLACE?

lundi 20 août 2007

Ma peur

Demain, c'est la fin des vacances, je retourne travailler.
Le hic, c'est que je retourne travailler mais pas à mon bureau, je vais sur un autre site.
Je retourne à l'endroit de ma chute. Je retourne là où j'ai perdu pied. Là où j'ai perdu tout espoir et par la même occasion ma foi en les autres mais surtout en moi.
Alors, parfois, quand le chef m'y envoit, j'ai peur. J'ai peur de revivre ça. J'ai peur de ne plus pouvoir me relever. Mais je respire un grand coup et hop, 2 stations de tram et j'y suis. Je fais ce que j'ai à faire et ensuite comme un mauvais rêve, je n'y pense plus.
Ce soir j'ai peur. Vraiment peur. Certains événements m'ont fait prendre conscience que rien n'a changé, rien mis à part qu'entre temps, le temps à passé et je retourne au point zéro.

mardi 14 août 2007

Questionnaire sponsorisé par Lion

Pas la barre en chocolat, le buveur de bière, aussi blond qu’un champ de blé avant la moisson :


Quatre livres de ma jeunesse (y’a pas très longtemps, en fait) dans l'ordre inverse des âges de lecture :
* Le Horla de Guy de Maupassant : Je l’ai lu 20 fois à l’endroit, 3 fois à l’envers et 12 fois les yeux fermes.

* Le nom de la rose d’Umberto Eco: Que dire… J’ai adoré le film… Alors je ai acheté le livre… et je le relierai, c’est certain.

* Contes populaires et légendes de Bretagnes, ainsi que la légende de la mort d’Anatole Le Braz et tout ce qui s’y rapporte. J’adore lire des histoires en sachant que je me promène à ces endroits.

* Les Dames à la licorne de Barjavel : Je crois que je l’ai fait lire à tout le monde.


Quatre écrivains que je lirai encore et encore:
* Boris Vian : J’adore. De l’écume des jours au traité de civisme en passant par Pékin en automne, allongée dans l’herbe rouge. Des chansons aux nouvelles et des poèmes aux morceaux de trompettes. Que dire de plus ?

* Anna Gavalda : Elle raconte les choses, qui paraissent un peu futile, les petites choses de rien, de la vie, les gens qu’on ne voit pas, qu’on ne regarde pas. C’est touchant, frappant de réalisme et de lucidité. C’est un peu de chacun d’entre nous qu’elle dévoile, j’aime parfois prendre une baffe en lisant un bouquin.

* Louis Aragon : J’aime beaucoup, c’est tout.

* J.K. Rowling : Ben oui, j’ai craqué sur la série des Harry Potter et je n’ai pas trop de doute sur le fait que le jour où J.K. écrit autre chose, ma curiosité me poussera vers la fnuc. Même que d’ailleurs, après un gros travail sur moi-même et la promesse d’aide d’un ami, je me suis lancée dans une aventure aussi ridicule qu’idéaliste, je lis en ce moment le dernier Potter en anglais….


Quatre écrivains que je ne lirais plus :
* Florian Zeller : le premier (Les amants du n’importe quoi) je me suis dit, c’est sympa, un peu tiré par les cheveux mais en même temps vu comment il est coiffé… Le deuxième (la fascination du pire) je me suis dit : « mouais c’est un peu de la branlette de méninges… » Quant au troisième (neiges artificielles), je ne préfère pas en parler.

* Paolo Coelho : J’ai lu l’Alchimiste, c’est gentil, mignon mais, ça ne donne pas envie de lire le reste. Je suis contente de l’avoir lu mais voila, c’est un peu comme un flan, on mange une bouchée et c’est suffisant, pas besoin/envie de finir le gâteau.

* Rudyard Kipling : J’ai lu quelques nouvelles dernièrement et bien que mon collègue d’amour me lance au visage un : « Bien ! Tu lis des trucs intellectuels, c’est bon » … Ben j’ai trouvé ça, long… pour ne pas dire…chiant!

* Stendhal : Je me suis, il y a longtemps, lancée dans une terrible aventure, lire le rouge et le noir. J’ai abandonné au bout de 2 pages. C’est pas possible, autant lire du Balzac et rester 3 heures devant une porte de chiotte hyper méga super bien décrite qu’à la fin t’imagine bien que celui qui est devant cette *utain de porte s’est fait dessus !


Quatre livres sur ma pile - qui s'accumule à n'en plus finir :
* La philosophie dans le boudoir de Sade : Mais pas pour longtemps, car ce matin, je lisais pardessus l’épaule d’une dame dans le bus qui s’intéressait à un article de Elle sur le « comment améliorer ses relations sexuelles » ou un truc du genre. Et mon zieux de lynx est tombé sur le passage « bien réussir une fellation ». Donc pour ce faire, il faut absolument, parait il, lire les conseils que le marquis donne à la petite Eugénie dans ce livre… Qui traine depuis des années sur mon étagère. Enfin, je testerai, je vous dirai… enfin, je donnerai la parole à mon/un partenaire car je ne serai pas très bien placée pour parler…en fin de compte…

* Le ventre de Paris de Zola. Ca fait bien depuis mon arrivée à Paris que je me prépare à le lire. Peut être que quand je quitterai cette jolie ville je le lirai… qui sait ?

* Toute une liste (une 20aine) de bouquin que j’ai acheté parce que la couverture me plait ou juste parce que je trouve le livre pas cher ou toutes autres raisons aussi stupide que capilo-tractées.

* Aspects du mythe de Mircea Eliade. Y a trop des mots que je dois lire avec le dico dedans.


Quatre victimes à qui refiler ce questionnaire :
1) Léa, parce que même si elle n’est pas grande, elle sait lire. : p
2) Spudy, parceque je sais que ca va le faire …..
3) xoofoo, parce qu’il ne va pas passer à la trappe si facilement, il revient de vacances ce cochon des Carpates !
4) L’autruche, qui se cache mais que hein ! Je t’ai vu !!!!

Bisous bisous :)