Pour mémé
27 sep.
Par Pheebye à 15:46 Conte de Phee' #83
Un jeune homme qui se nommait Chocolat, avait la fâcheuse habitude de tomber toutes les nanas.
Quasiment aucunes d’entre elles ne résistaient à son charme. Il les attirait toutes !
Il va sans dire que les tensions engendrées par les crises de jalousie, les combats dans la boue de tigresses hystériques voulant se l’approprier électrisaient allègrement le paisible petit village et les alentours qui abritaient Chocolat.
Surtout que ce Don Juan, s’en amusait et changeait de fille comme de préservatif… (Il ne mettait jamais de chemise, il restait torse-plaquettes pour attiser les foules…)
Une jeune fille observait le manège. Elle s’appelait Poire et n’avait pas de bras.
Les filles du village pour la dissuader de passer dans le camp des prétendantes, lui serinaient sans cesse : « Pas de bras, Pas de Chocolat… » (Oui elle était facile…)
Mais Poire s’en fichait pas mal de ce Casanova de pacotille, ok, il avait du charme, ok, elles étaient toutes folles de lui mais il était quand même aussi con qu’il avait d’abdos.
T’as tout là ? T’as rien là dedans…
Alors Poire, ne le regardait même pas, ce spectacle affligeant d’un dragueur qui au final mis à part la collection de pépées n’avait rien d’exceptionnel, lui filait la nausée.
Lui, peut être pas si con qu’il n’en paraissait, avait remarqué Poire. Et comme elle ne semblait pas intéressée par cet Apollon…, Apollon était bien évidemment intéressé par elle.
Après une nuit blanche à peaufiner sa technique d’approche, Chocolat se décide enfin à aborder Poire.
- Salut ?
- ‘lut !
- Ca te dit de prendre un capuccino avec moi ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Lâche-moi !
Ce n’était pas gagné…
Et pendant un mois, tous les jours, la même rengaine…
Chocolat en avait marre, Poire en avait marre, c’était devenu un jeu.
Il lui parlait, elle l’envoyer promener.
Jusqu’au jour, où, Poire contre toute attente, accepta de boire un café avec Chocolat.
Arrivés au bar, chacun se fait servir une boisson mais voilà notre petite copine bien embêtée. Ban oui, pas de bras, pas de chocolat, mais pas de café non plus ou alors avec une paille, ce qui ne fait pas glamour pour un premier rendez vous….
Et avouer qu’elle ne peut pas attraper sa tasse pour y boire, c’est assez délicat.
Chocolat, de moins en moins crétin, comprit mais ne dit rien. Au lieu de ca, il passa un bras autour de Poire et de l’autre bras lui apporta la tasse à la bouche.
Elle apprécia beaucoup, lui fondait déjà de désir pour elle. Il la nappa d’un long baisé et Poire, toute retournée avait les pépins tous secoués.
Quasiment aucunes d’entre elles ne résistaient à son charme. Il les attirait toutes !
Il va sans dire que les tensions engendrées par les crises de jalousie, les combats dans la boue de tigresses hystériques voulant se l’approprier électrisaient allègrement le paisible petit village et les alentours qui abritaient Chocolat.
Surtout que ce Don Juan, s’en amusait et changeait de fille comme de préservatif… (Il ne mettait jamais de chemise, il restait torse-plaquettes pour attiser les foules…)
Une jeune fille observait le manège. Elle s’appelait Poire et n’avait pas de bras.
Les filles du village pour la dissuader de passer dans le camp des prétendantes, lui serinaient sans cesse : « Pas de bras, Pas de Chocolat… » (Oui elle était facile…)
Mais Poire s’en fichait pas mal de ce Casanova de pacotille, ok, il avait du charme, ok, elles étaient toutes folles de lui mais il était quand même aussi con qu’il avait d’abdos.
T’as tout là ? T’as rien là dedans…
Alors Poire, ne le regardait même pas, ce spectacle affligeant d’un dragueur qui au final mis à part la collection de pépées n’avait rien d’exceptionnel, lui filait la nausée.
Lui, peut être pas si con qu’il n’en paraissait, avait remarqué Poire. Et comme elle ne semblait pas intéressée par cet Apollon…, Apollon était bien évidemment intéressé par elle.
Après une nuit blanche à peaufiner sa technique d’approche, Chocolat se décide enfin à aborder Poire.
- Salut ?
- ‘lut !
- Ca te dit de prendre un capuccino avec moi ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Lâche-moi !
Ce n’était pas gagné…
Et pendant un mois, tous les jours, la même rengaine…
Chocolat en avait marre, Poire en avait marre, c’était devenu un jeu.
Il lui parlait, elle l’envoyer promener.
Jusqu’au jour, où, Poire contre toute attente, accepta de boire un café avec Chocolat.
Arrivés au bar, chacun se fait servir une boisson mais voilà notre petite copine bien embêtée. Ban oui, pas de bras, pas de chocolat, mais pas de café non plus ou alors avec une paille, ce qui ne fait pas glamour pour un premier rendez vous….
Et avouer qu’elle ne peut pas attraper sa tasse pour y boire, c’est assez délicat.
Chocolat, de moins en moins crétin, comprit mais ne dit rien. Au lieu de ca, il passa un bras autour de Poire et de l’autre bras lui apporta la tasse à la bouche.
Elle apprécia beaucoup, lui fondait déjà de désir pour elle. Il la nappa d’un long baisé et Poire, toute retournée avait les pépins tous secoués.

Commentaires
1. Le jeudi 27 septembre 2007 à 17:49, par Alice
2. Le jeudi 27 septembre 2007 à 21:56, par Mémé
3. Le vendredi 28 septembre 2007 à 14:17, par Pheebye
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