vendredi 19 octobre 2007
19 oct.
Par Pheebye à 00:31 Conte de Phee'
Un après midi, Alice s'occupe du bébé de sa copine. Maman avait un rendez vous et il était préférable pour bébé de squatter chez Alice pendant ce temps.
Alice dépose bébé dans son grand lit, chez elle, et bébé s'endort.
Alice, en admiration devant ce petit bout, se sent toute apaisée, zen, et se surprend à penser que finalement, elle pourrait très bien, elle aussi, avoir un petit bébé.
L'image de paix que dégage cette scène angélique la touche au plus profond de son être.
Elle plane totalement quand soudain, un bruit extérieur l’enlève à sa rêverie et elle s’aperçoit que sur son écran, une page remplie de mots s’est affichée.
A peine surprise, elle relit en fait ses propres mots :
« Cooper,
Ta vie semble un peu complexe. Je l'ai su avant même que tu n'aies eu le courage d'en faire allusion et je comprends que tu aies eu une vie avant de me rencontrer. Mais il est de plus en plus évident que malgré les frontières qui nous séparent, je t'aime et tu m'aimes.
De cet amour, il ne peut qu'en ressortir du bonheur, des rires, peut être des larmes mais surtout, la base d'une histoire qui peut aboutir, si tu fais les choses convenablement, sur un avenir merveilleux.
Une chose est sûre, c'est que je veux de tout mon cœur m'investir dans une relation de couple avec toi mais je veux également donner la vie.
Un petit être qui soit à la fois toi et moi, moi et toi, nous.
Parce que toi. Parce que mon amour pour toi mais en fin de compte surtout parce que moi.
Parce que j'ai de l'amour à donner, parce que ce trop plein me pese, parce que je veux partager et recevoir de la chaleur, de l'amour sincère, viscéral, maternel.
Je veux, j’espère, je prie les dieux, diables et autres créatures inimaginables pour que tu envisages notre histoire de la même manière car c'est toi que j’ai choisi comme ami, amant, et père de mes enfants.
C'est toi, et rien que toi.
Et tant pis si à l’heure ou tu lis ceci j’ai forcé le destin, tant pis si j’ai défié nos mœurs.
Ce qui est indéniable c'est que l'enfant que je viens de mettre au monde c'est bien toi, c'est bien moi, c'est simplement nous. »
A la lecture de ces mots, Alice savait ce qu'elle devait faire! Elle lui remettrait cette lettre après l’arrivée de l’enfant. Là il serait prêt.
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lundi 15 octobre 2007
15 oct.
Par Pheebye à 18:37 Pheebye land
1/ Pourquoi mon télélé ne sonne pas
2/ Pourquoi mon télélé ne bip pas
3/ Pourquoi ma boite mail est vide
4/ Bon qu'est ce que tu fais, bordel !!!
5/ Désolée pour le "bordel" mais merde, fais quelque chose...
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vendredi 12 octobre 2007
12 oct.
Par Pheebye à 12:43 Pheebye land
Sauf que demain, c'est la demi-finale de la coupe du monde de rugby ( je le dis pour ceux qui n'ont pas encore crié une seule fois depuis un mois "ouhhhhh CHABAAAAAAAAAAALLLLL", et je suis sure qu'il y en a... moins depuis que l'équipe de France a gagné contre les All Black, mais bon, soit.)
C'est fou d'ailleurs comme le chauvinisme crétin s'éveille dès que le français moyen a une chance de voir l'équipe qu'il soutient ne pas se manger une grosse taule ! Sérieusement, Je pense que c'est quand l'équipe est au plus mal qu'il faut l'encourager, enfin bref, on s'en fout, je m'en fous et de toute façon, je continuerai à regarder les matchs et faire ma crâneuse parce que je comprends un peu plus que mes copines ce qui s'y passe. Passe 5 ans de ta vie avec un pseudo ancien joueur de Rugby qui te prend pour une débile alors du coup il t'explique même les pubs pendant la mi-temps, et tu verras que ça rentre dans une petite cervelle de blondasse juste à peine décolorée.
Enfin tout ceci pour ne rien dire.
C'est juste un petit bavardage de fille qui a plein de travail et aucune mais alors AUCUNE envie de le faire... J'ai pas envie. C'est tout et même mon chef m'a appelé ce matin pour que je lui donne une excuse pour ne pas venir au moins ce matin. Ca doit être bien d'être chef en tout cas, car il n'est pas venu... J'suis verte!
Et bien sûre, pauv' pomme que je suis (verte... pomme... la couleur... tu suis ?) je me suis portée volontaire pour bosser demain toute la journée.... Chouette !
La, je ne vais pas rebondir sur les plumes (de la chouette), je suis au bureau, donc pas de trempoline sur le lit... Il faut que je ruse pour que les gens ne s'aperçoivent pas trop voir pas du tout que je glande....
En fait, il y a un truc bien avec le blog, c'est que tu tapes au clavier, ton chef (ah ben non il n'est pas là), ton collègue, passe à coté, vois que tu tapes un gros pavé et se dit " tiens elle doit faire le compte rendu d'une inter hachement importante" ou alors, il se dit " p'tain! Elle glande encore à écrire ses conneries..."
Mouais c'est plus crédible ça, du coup moi je ne le suis plus du tout...
Bon allez bises à tous! Même a tatie Odette, Pépère Auguste et Kiki le bulldog de Roger ( mais si le voisin à Yvette, c'ui qui fume des roulées éteintes... Tu remets??? Wouallllaaaa ! Lui mêmeeeeee).
Rhooooo pinaise... je veux rentrer à ma maison !
Allez, oui c'est ça, on se refait la bise. Hein.
Ah oui des nouvelles de Louisette? Ah non tu la connais pas. Ben tant pis, je... j'y vais, je retourne bosser... ciao ciao !!! Bye bye!
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mardi 9 octobre 2007
09 oct.
Par Pheebye à 15:16 Pheebye land
Halloween approchant, voici quelques citrouilles magnifiquement souriantes :
Clique !
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mardi 2 octobre 2007
02 oct.
Par Pheebye à 11:22 Pheebye land
Hier, c'est comme si je portais la guigne.
De 1, j'ai oublié mes courses ( pas toute, mais quand même) à la caisse de la supérette et comme j'y suis allé à la fermeture, je n'avais pas la possibilité d'y retourner.
De 2, je suis une pietre copilote ce qui fait qu'au lieu de faire un joli demi tour sur le périph ( en sortant puis en rentrant dessus, sinon spa possib') on s'est retrouvé à Orly. Et franchement y a pas que le dimanche que c'est triste Orly, à minuit un lundi soir, avec ou sans Becault, c'est pas follichon.
De 3, quand mon chauffeur à voulu prendre de l'essence, sa carte ne fonctionnait plus ( l'avait peut etre plus de sous...)
Enfin, aujourd'hui ca va bien se passer car ce matin, en sortant de l'immeuble sur les coups de 7h, j'ai posé le pied gauche dans une merde de chien.
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lundi 1 octobre 2007
01 oct.
Par Pheebye à 17:05 Conte de Phee'
Rose est une jeune femme pas trop idiote mais pas super érudite, pas spécialement jolie, mais pas moche non plus.
On ne se retourne pas sur elle lorsqu’elle traverse la rue, on ne la connait même pas.
D’ailleurs, elle n’a pas d’amis.
Ca fait 20 ans que Rose est ignorée.
Elle est née, fille parmi 7 autres filles, comme les autres. Avec son tempérament calme et posé, elle n’a jamais attiré l’attention sur elle, pas de bêtises, pas d’extravagance, aucune particularité, sauf le fait qu’elle soit complètement invisible.
Un jour, Rose en a gros… Les garçons ne la voient pas, et quand bien même ils ne s’en souviennent pas. Dur ! Elle en a vraiment gros…
Il lui faut agir. Et très vite. Après trois boutiques, un relooking complet et cinq bouquins de ‘je combats mon manque de confiance en moi’, Rose est métamorphosée.
Enfin, elle n’est plus la même intérieurement en elle-même, de dehors, ce n’est pas flagrant.
Le regard des autres ne change pas, seule sa vision d’elle de elle est différente. Alors, elle attaque.
« Si on ne me voit pas, je peux faire ce que je veux, ou je le veux, quand je le veux et avec qui je veux » se dit elle.
Et elle s’exécute.
Elle chante, elle danse, au beau milieu de la route, dans les rayons de la superette, à la cantine, partout. Elle rit, elle hurle, elle chahute les gens, embrasse a tour de bras les beaux garçons.
Et petit à petit, les rumeurs se lèvent, Rose prend de la contenance. Et ca lui plait.
« Continuons, je m’amuse vraiment bien pour une fois » pensa t elle.
Et tous les midis, entre le place du village et le soleil de plomb, on peut voir une jeune fille qui tourne, sautille, danse, à en perdre la tête.
Et les curieux s’approchent, les grenouilles se signent, les jeunes hommes enlèvent leur t-shirt et boivent du cola light et les femmes crient à la diablesse.
Les femmes et ses propres sœurs la jalousent, la maudissent, la trainent dans la boue. Alors Rose, qui ne se laisse plus faire, de temps en temps vole un mari, affole un fils, raconte des histoires aux jeunes filles. Ce qui rend les femmes et mères hystériques.
La hache de guerre est déterrée, le mot et lâché, la chasse à la sorcière est ouverte.
Elles vont la tondre, la bannir, la bruler.
Rose, victime de son audace, devrait se cacher. Mais elle n’en fera rien.
Toute sa courte vie, personne ne l’avait remarqué, désormais, martyre ou sorcière, elle marque les esprits. Et c’est bien là sa victoire.
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