Un petit bout de Cooper
19 oct.
Par Pheebye à 00:31 Conte de Phee' #91
Un après midi, Alice s'occupe du bébé de sa copine. Maman avait un rendez vous et il était préférable pour bébé de squatter chez Alice pendant ce temps.
Alice dépose bébé dans son grand lit, chez elle, et bébé s'endort.
Alice, en admiration devant ce petit bout, se sent toute apaisée, zen, et se surprend à penser que finalement, elle pourrait très bien, elle aussi, avoir un petit bébé.
L'image de paix que dégage cette scène angélique la touche au plus profond de son être.
Elle plane totalement quand soudain, un bruit extérieur l’enlève à sa rêverie et elle s’aperçoit que sur son écran, une page remplie de mots s’est affichée.
A peine surprise, elle relit en fait ses propres mots :
« Cooper,
Ta vie semble un peu complexe. Je l'ai su avant même que tu n'aies eu le courage d'en faire allusion et je comprends que tu aies eu une vie avant de me rencontrer. Mais il est de plus en plus évident que malgré les frontières qui nous séparent, je t'aime et tu m'aimes.
De cet amour, il ne peut qu'en ressortir du bonheur, des rires, peut être des larmes mais surtout, la base d'une histoire qui peut aboutir, si tu fais les choses convenablement, sur un avenir merveilleux.
Une chose est sûre, c'est que je veux de tout mon cœur m'investir dans une relation de couple avec toi mais je veux également donner la vie.
Un petit être qui soit à la fois toi et moi, moi et toi, nous.
Parce que toi. Parce que mon amour pour toi mais en fin de compte surtout parce que moi.
Parce que j'ai de l'amour à donner, parce que ce trop plein me pese, parce que je veux partager et recevoir de la chaleur, de l'amour sincère, viscéral, maternel.
Je veux, j’espère, je prie les dieux, diables et autres créatures inimaginables pour que tu envisages notre histoire de la même manière car c'est toi que j’ai choisi comme ami, amant, et père de mes enfants.
C'est toi, et rien que toi.
Et tant pis si à l’heure ou tu lis ceci j’ai forcé le destin, tant pis si j’ai défié nos mœurs.
Ce qui est indéniable c'est que l'enfant que je viens de mettre au monde c'est bien toi, c'est bien moi, c'est simplement nous. »
A la lecture de ces mots, Alice savait ce qu'elle devait faire! Elle lui remettrait cette lettre après l’arrivée de l’enfant. Là il serait prêt.
Alice dépose bébé dans son grand lit, chez elle, et bébé s'endort.
Alice, en admiration devant ce petit bout, se sent toute apaisée, zen, et se surprend à penser que finalement, elle pourrait très bien, elle aussi, avoir un petit bébé.
L'image de paix que dégage cette scène angélique la touche au plus profond de son être.
Elle plane totalement quand soudain, un bruit extérieur l’enlève à sa rêverie et elle s’aperçoit que sur son écran, une page remplie de mots s’est affichée.
A peine surprise, elle relit en fait ses propres mots :
« Cooper,
Ta vie semble un peu complexe. Je l'ai su avant même que tu n'aies eu le courage d'en faire allusion et je comprends que tu aies eu une vie avant de me rencontrer. Mais il est de plus en plus évident que malgré les frontières qui nous séparent, je t'aime et tu m'aimes.
De cet amour, il ne peut qu'en ressortir du bonheur, des rires, peut être des larmes mais surtout, la base d'une histoire qui peut aboutir, si tu fais les choses convenablement, sur un avenir merveilleux.
Une chose est sûre, c'est que je veux de tout mon cœur m'investir dans une relation de couple avec toi mais je veux également donner la vie.
Un petit être qui soit à la fois toi et moi, moi et toi, nous.
Parce que toi. Parce que mon amour pour toi mais en fin de compte surtout parce que moi.
Parce que j'ai de l'amour à donner, parce que ce trop plein me pese, parce que je veux partager et recevoir de la chaleur, de l'amour sincère, viscéral, maternel.
Je veux, j’espère, je prie les dieux, diables et autres créatures inimaginables pour que tu envisages notre histoire de la même manière car c'est toi que j’ai choisi comme ami, amant, et père de mes enfants.
C'est toi, et rien que toi.
Et tant pis si à l’heure ou tu lis ceci j’ai forcé le destin, tant pis si j’ai défié nos mœurs.
Ce qui est indéniable c'est que l'enfant que je viens de mettre au monde c'est bien toi, c'est bien moi, c'est simplement nous. »
A la lecture de ces mots, Alice savait ce qu'elle devait faire! Elle lui remettrait cette lettre après l’arrivée de l’enfant. Là il serait prêt.

Commentaires
1. Le vendredi 19 octobre 2007 à 00:40, par Alice
2. Le samedi 3 novembre 2007 à 15:39, par Pheebye
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